mardi 7 août 2018
mardi 26 juin 2018
"L'école de police ne laisse pas de place aux femmes"
Dominique Botti. Le Matin Dimanche. Le 22 avril 2018.
Le PDF de l'article (1/2),
Le PDF de l'article (2/2), "L'école de police ne laisse pas de place aux femmes"
Les soupçons de bavures s'accumulent sur la police
Chloé Banerjee-Din. 24 Heures. Le 13 avril 2018.
Le PDF de l'article " Les soupçons de bavures s'accumulent sur la police"
La formation des policiers sous le feu des critiques
Sophie Roselli. Tribune de Genève. Le 11 avril 2018.
Le PDF de l'article "La formation des policiers sous le feu des critiques"
mardi 21 novembre 2017
Racial Profiling
La Police de la ville de Zurich s'engage
Gigon Ariane. Quotidiens La Liberté, Le Nouvelliste,
L’Express/L’Impartial, le Quotidien Jurassien, Le Journal du Jura, Le
Courrier, La Côte.
Le 21 novembre 2017. Interview. Racial Profiling et la police zurichoise
Le pdf de l’article « La police veut éviter le délit de faciès »
mercredi 16 août 2017
dimanche 4 juin 2017
Enfin, une étude sur les apprentissages policiers en Suisse romande !
L’ouvrage Devenirs policiers, aux éditions Antipodes du sociologue David Pichonnaz,
décrypte la formation et le parcours de celles et ceux qui rejoignent
la force publique en Suisse romande. L'étude de terrain est basée sur une
immersion à l'école de police et des entretiens approfondis menés avec
des policières et des policiers fraîchement entrés dans le métier.
2017 - 224 pages
Communiqué de presse du 10 mai 2017 à Lausanne
Régulateurs sociaux ou bras armés de l’État ?
Regard sociologique sur les recrues policières et leur formation
L’ouvrage livre le portrait d’une profession marquée par des courants contradictoires. Elle est traversée, en Suisse romande, de débats et même de tensions : policières et policiers de tous rangs sont en désaccord sur la meilleure manière d’accomplir leurs tâches, notamment à propos de la place que doit jouer la contrainte dans leur travail. Ces débats se traduisent par des contradictions dans l’enseignement prodigué aux nouvelles recrues. Le dispositif de formation, qui présente de nombreux traits atypiques, possède en outre un caractère violent contribuant largement à placer la force au centre du message diffusé aux nouvelles recrues. Les visions du métier de ces dernières, même après quelques années de pratique, sont cependant contrastées sur de nombreux points. Les jeunes policières et policiers réagissent en effet de manière différenciées à leur formation et leurs premières années de pratique en fonction de leurs parcours antérieurs à l’entrée dans la profession, en particulier leurs trajectoires sociales et leur socialisation de genre.
Une profession en tensions
Dans le monde policier romand, les manières traditionnelles d’exercer le métier se trouvent mises en questions par des policiers que l’on peut qualifier de « réformateurs ». Ils ont pour projet de changer la police, se servant de la formation comme outil de réforme. Ces acteurs défendent une vision large des objectifs et compétences des policières et des policiers, rapprochant la profession du travail social. Dans cette perspective, la police devrait selon eux se concentrer non pas sur la lutte contre la délinquance, mais la résolution de problèmes. Ils promeuvent des compétences alternatives à la coercition (persuasion, négociation, médiation) et un rapport de proximité avec la population. Certains défendent auprès des nouvelles recrues une attitude de résistance vis-à-vis de leurs supérieurs directs.
Une formation marquée par la violence
Grâce à des séjours répétés effectués au sein de l’Académie de police de Savatan et des entretiens menés avec des formateurs dans toute la Suisse romande, l’auteur montre que ces efforts réformateurs se trouvent face à de nombreux obstacles, à commencer par la présence d’autres formateurs enseignant des modèles professionnels largement plus traditionalistes. Parmi eux, certains s’attaquent même aux prescriptions officielles encadrant l’usage de la force. En outre, la place centrale accordée à la violence dans les exercices pratiques contribue à diffuser, auprès des élèves policiers, une image des citoyens comme étant hostiles et menaçants.
Profils de recrues : une question de parcours et de genre ?
L’ouvrage s’intéresse de manière approfondie aux nouvelles recrues, que le chercheur a suivies lors de leur formation puis dans leurs premières années de pratique. Il montre que, puisque la formation est traversée d’oppositions, elle échoue à conformer les nouvelles recrues à une manière unique de faire leur travail. L’étude indique au contraire qu’elles conçoivent et pratiquent leur métier de manières très contrastées. Ces contrastes trouvent leurs racines dans le passé des recrues : visions et pratiques du métier varient en fonction de leurs trajectoires de mobilité sociale (pertes et gains de statut, socialisation familiale) et de leur socialisation de genre (intériorisation ou non des modèles traditionnels de la masculinité et de la féminité). Ce mécanisme est d’autant plus visible dans la police que le recrutement est largement plus hétérogène aujourd’hui qu’hier : les corps de police engagent des individus aux milieux sociaux d’origine plus diversifiés que par le passé, davantage de femmes et un peu plus fréquemment des personnes issues des migrations.
David Pichonnaz est docteur en sociologie (Université de Fribourg et École des hautes études en sciences sociales, Paris). Spécialisé dans l’étude des métiers relationnels, il est chercheur à la Haute école de santé Vaud et chargé de cours à l’Université de Lausanne.
Référence complète de l’ouvrage :
Pichonnaz, David (2017) Devenirs policiers. Une socialisation professionnelle en contrastes, Lausanne : éd. Antipodes (collection « Le livre politique – CRAPUL »), 244p.
ISBN : 978-2-88901-108-7 Commandes : www.antipodes.ch
L’ouvrage s’intéresse de manière approfondie aux nouvelles recrues, que le chercheur a suivies lors de leur formation puis dans leurs premières années de pratique. Il montre que, puisque la formation est traversée d’oppositions, elle échoue à conformer les nouvelles recrues à une manière unique de faire leur travail. L’étude indique au contraire qu’elles conçoivent et pratiquent leur métier de manières très contrastées. Ces contrastes trouvent leurs racines dans le passé des recrues : visions et pratiques du métier varient en fonction de leurs trajectoires de mobilité sociale (pertes et gains de statut, socialisation familiale) et de leur socialisation de genre (intériorisation ou non des modèles traditionnels de la masculinité et de la féminité). Ce mécanisme est d’autant plus visible dans la police que le recrutement est largement plus hétérogène aujourd’hui qu’hier : les corps de police engagent des individus aux milieux sociaux d’origine plus diversifiés que par le passé, davantage de femmes et un peu plus fréquemment des personnes issues des migrations.
David Pichonnaz est docteur en sociologie (Université de Fribourg et École des hautes études en sciences sociales, Paris). Spécialisé dans l’étude des métiers relationnels, il est chercheur à la Haute école de santé Vaud et chargé de cours à l’Université de Lausanne.
Référence complète de l’ouvrage :
Pichonnaz, David (2017) Devenirs policiers. Une socialisation professionnelle en contrastes, Lausanne : éd. Antipodes (collection « Le livre politique – CRAPUL »), 244p.
ISBN : 978-2-88901-108-7 Commandes : www.antipodes.ch
samedi 22 avril 2017
Exemple de police de proximité
Police de Crans-Montana
L'article de Noémie Fournier dans le quotidien Le Nouvelliste du 21 avril 2017 présente les initiatives originales de la Police de Crans-Montana en Valais.
Le pdf de l'article
Lien avec le blog Le Temps "L'observatoire des polices" et son sujet sur la Police de Crans-Montana ici
mercredi 14 décembre 2016
Bodycams. Deux polices suisses testent
La Police municipale de Zurich et la Police des transports vont équiper quelques-uns de leurs agents de minicaméras pour une étude de faisabilité
Sujet développé le 14 décembre 2016 par Ariane Gigon, correspondante zurichoise pour plusieurs quotidiens régionaux romands
mercredi 7 décembre 2016
jeudi 1 décembre 2016
mardi 18 octobre 2016
La police veut anticiper le crime
L’avenir policier se dessine dans la mise en place des réseaux d’analyses et de prévention des menaces et du crime. Lire l’article d’Ariane Gigon, correspondante alémanique, paru le 10.10.2016 dans les quotidiens La Liberté, Le Nouvelliste, L’Express/L’Impartial et le Quotidien Jurassien :
Télécharger le PDF
lundi 19 septembre 2016
Les policiers devraient être exemptés du maintien d’ordre
Surcharger les corps de police de tâche de maintien de l’ordre n’est pas un bon calcul. Frédéric Maillard, analyste et prévisionniste de polices, voit même quatre avantages à libérer nos policiers de terrain de tout maintien d’ordre lors des manifestations publiques.
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jeudi 10 mars 2016
Devrions-nous vraiment tous filmer la police?
Lausanne- Cité - ECLAIRAGE / 09.03.16 / Jonas Schneiter
- Le Vaudois Kyril Gossweiler s’est récemment fait arrêter en photographiant des policiers.
- Pourtant, les polices cantonales reconnaissent que la pratique n’est pas illégale à condition qu’elle n’entrave pas l’activité de la police.
- Le copwatching, le fait de dénoncer les mauvaises actions de la police sur internet, est devenu un véritable phénomène aux États-Unis.
Le regard de Kyril Gossweiler est très probablement un peu plus aiguisé que celui de la majorité des citoyens. Des fonctionnaires qui abusent de leur statut, des règles absurdes, des services qui ne fonctionnent pas, le Vaudois a pris l’habitude de les dénoncer, dans le but de les améliorer promet-il. Sachant que de nombreux journaux font appel à des photos de lecteurs, et que le public photographie volontiers les évènements dont il est témoin dans la rue, il lui vient l’idée d’écrire aux directions des Polices cantonales afin de leur demander s’il était légal de photographier ou filmer les agents. La réponse est unanime: oui, quand un policier est en uniforme et dans un lieu public, il travaille pour la population et peut donc être photographié, voire filmé. A condition, bien sûr, qu’il ne s’agisse pas d’une opération secrète ou que celui qui filme ne dérange pas l’intervention. «Mais l’an dernier, j’ai été emmené au poste par des policiers neuchâtelois qui voulaient que j’efface les images que j’avais prises d’eux en m’expliquant que je n’avais pas le droit de les photographier. J’ai donc porté plainte pour abus de pouvoir», raconte Kyril.
Rattrapé par la tendance
Depuis, la police neuchâteloise a informé ses agents qu’ils devaient accepter de se faire filmer mais, selon nos informations, la grande majorité des agents des autres cantons ou des polices communales sont particulièrement mal informés sur le sujet. Un manquement qui pourrait naturellement poser quelques problèmes sur le terrain.
D’ailleurs, l’avocat lausannois Gilles Monnier, pourtant l’un des spécialistes de la propriété intellectuelle, est dubitatif sur la légalité du copwatching en Suisse. «Nos lois ont toujours un peu de retard lorsqu’il faut régler de nouvelles situations et il existe souvent un flou qui met un certain temps avant d’être comblé. La diffusion des images voire déjà leur captation peut avoir des conséquences sur le plan pénal et civil. Flouter les images ne suffit même pas forcément à réellement protéger la personnalité du fonctionnaire», résume-t-il. Si les images ne peuvent pas être diffusées, pourquoi donc les capter? La seule utilisation possible serait alors de signaler un dysfonctionnement à la hiérarchie, ou à la presse afin qu’elle enquête. Mais, avant de raccrocher, l’avocat confesse: «Je suis dubitatif à l’idée de constituer un contre-pouvoir citoyen avec des téléphones portables. Chez nous, les lois et les acteurs de justice et de police fonctionnent suffisamment bien.»
Améliorer notre police
La véritable question reste alors de savoir si le policier, ou n’importe quel autre fonctionnaire qui serait filmé par le citoyen, travaillera alors de manière plus efficace ou déontologique. A ce sujet, Kyril Gossweiler, copwatcher convaincu, fait remarquer que son coup d’éclat aura eu le mérite de motiver la direction à établir une fiche d’information pour ses agents. Sur ce point donc, le fait qu’un citoyen ait dégainé son téléphone aura effectivement permis d’améliorer le système.
Un avis que partage Frédéric Maillard, observateur et formateur de nombreux corps de police suisses, y compris dans la région lausannoise: «La police doit aujourd’hui comprendre qu’elle agit toujours sous le regard de l’ensemble de la cité. Ce n’est pas un problème puisqu’un policier n’est là finalement que pour exercer un pouvoir que nous avons décidé de lui déléguer. La moindre des choses est donc que nous puissions y assister!»
Mieux expliquer
Une rapide recherche sur internet permet de tomber sur une foule de vidéos d’intervention de police, y compris en Suisse. On se rend alors rapidement compte à quel point il est généralement difficile d’évaluer le travail de ces agents sans aucune formation. La limite entre une intervention musclée et une dérive violente est ténue. Est-ce que le citoyen peut distinguer l’une de l’autre avec quelques images de mauvaises qualités? «Non! Je me souviens d’un scandale qui avait éclaté à Genève après une interpellation très mouvementée. En vérité, il s’est avéré que la police avait vraiment tout fait juste, mais avait oublié un point crucial: expliquer aux témoins dans les détails ce qu’il s’était passé», répond Frédéric Maillard. Il prévoit même que, d’ici quelques années, il existera des cours pour donner aux citoyens les clés nécessaires à l’évaluation et la compréhension du travail de la police. Des perspectives moins sensationnelles qu’une vidéo de 2 minutes sur Youtube, mais autrement plus intéressantes.
jeudi 15 octobre 2015
Policier et journaliste: même combat ?
Tandis que le monde des médias est en pleine mutation, celui de la sécurité publique connaît une évolution similaire. Les explications de Frédéric Maillard, analyste et prévisionniste de polices.
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mardi 9 juin 2015
La police de la République
Histoire
L’ordre public à Genève au XVIIIe siècle
de Marco Cicchini
Au XVIIIe siècle, alors que la police n’est pas encore une institution à part entière mais une pratique de gouvernement dispersée et hétérogène, la modernité policière se prépare efficacement. Comment et dans quelles circonstances l’ancienne mission pastorale de la police, conçue de manière étendue pour orienter les hommes et leurs conduites, se réduit-elle progressivement à des fonctions sécuritaires et judiciaires ? Pour répondre à cette question, ce livre étudie le cas de la petite République de Genève, considérée en son temps comme un modèle de « parfaite administration », mais ignorée jusqu’à ce jour de l’historiographie de la police.
Avec une préface de Michel Porret
Commander
L’ordre public à Genève au XVIIIe siècle
de Marco Cicchini
Au XVIIIe siècle, alors que la police n’est pas encore une institution à part entière mais une pratique de gouvernement dispersée et hétérogène, la modernité policière se prépare efficacement. Comment et dans quelles circonstances l’ancienne mission pastorale de la police, conçue de manière étendue pour orienter les hommes et leurs conduites, se réduit-elle progressivement à des fonctions sécuritaires et judiciaires ? Pour répondre à cette question, ce livre étudie le cas de la petite République de Genève, considérée en son temps comme un modèle de « parfaite administration », mais ignorée jusqu’à ce jour de l’historiographie de la police.
Avec une préface de Michel Porret
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Le travail social hors murs et les enjeux de sa formalisation
Focus sur les notions de sécurité et d’insécurité.
de Vincent Artison
Editions Peter Lang,
Collection Social Strategies, Berne, 2015, 231 pages.
de Vincent Artison
Editions Peter Lang,
Collection Social Strategies, Berne, 2015, 231 pages.
Au devant de la scène et à l’intersection de questions sociales multiples, le travail de rue, désigné en Suisse romande sous l’appellation « travail social hors murs » (TSHM), se caractérise essentiellement par l’action d’« aller vers » dans la rue et les milieux de vie des populations.
Si le mandat est essentiellement de natures éducative et sanitaire, il naît bien souvent sur la base de problématiques d’insécurité. A quoi renvoient les termes de sécurité et d’insécurité ? Comment le travail social de rue est-il perçu ? Soumis à une même logique d’Etat, comment cohabite-t-il avec les professions dévolues au maintien de l’ordre et à l’action répressive ? Quel cadre éthique cela présuppose-t-il ? Avec des professionnels concernés, des représentants des forces de l’ordre et des publics en situation de rue, l’auteur contribue à y répondre.
Une pierre à l’édifice pour la profession qui a le mérite de dévoiler une méthodologie d’actions, de souligner des limites partenariales, d’explorer des notions taboues sous l’angle de la philosophie, de faire émerger des questions d’éthique et d’ouvrir de nouveaux chantiers relatifs à la pratique, à la recherche et à la formation.
mardi 14 avril 2015
Ce sont les femmes qui humaniseront la police
Dans le canton de Neuchâtel, il y a plus de femmes que d’hommes en formation de police. Cette tendance à la féminisation du métier est une excellente nouvelle qui modifiera à terme ce métier encore très machiste. Mais pour l’heure, les femmes ne peuvent percer le plafond de verre.
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Profilage racial : le point de vue d’un ex-policier
Le point de vue de l’écrivain Yves Patrick Delachaux sur la question du profilage racial. Il a exercé pendant vingt ans au sein de la police genevoise, d’abord sur le terrain puis comme formateur en éthique et droits humains.
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jeudi 13 novembre 2014
Nouveauté 2015 sur 2 jours ! - Sécurité publique et paix sociale
Le département de la formation continue de la HEF-TS vous présente une offre inédite de formation:
Editions 2015
Thématique
Il n’y a pas de paix sociale sans sécurité publique et pas de sécurité publique sans État de droit. Les défis de sécurité publique n’ont jamais été si complexes. La préservation de la paix se gagne par le traitement des insécurités, des insalubrités et des perturbations publiques probables ou ressenties. Ces difficultés sociales puisent leurs raisons d’être dans l’histoire non traitée, la globalisation des rapports humains et les contraintes bureaucratiques. N’y a-t-il que le policier pour garder la paix ?
Intervenants
- Frédéric MAILLARD, économiste de gestion, prévisionniste d’organisations de polices, Fribourg
- Yves Patrick DELACHAUX, ingénieur d’éducation, expert policier, écrivain scénariste, Genève
Objectifs
Augmenter nos capacités de résistance face aux injustices, dévoiler les pans d’histoire cachée et dénoncer les écarts sociaux. Nous chercherons à comprendre les rapports de force entre les acteurs sociaux, élus et administrés, les notions de criminalités, le salut des victimes et les peines des auteurs. Comment le travailleur social se positionne-t-il dans ce champ de la sécurité ?
Programme
L’enseignement dynamique, opéré par deux intervenants qui s’appuient sur des expertises éprouvées et des innovations concrètes, alterne projections graphiques modélisées - prêtes à l’emploi - témoignages audiovisuels, lectures sélectionnées et ateliers.
- Présentation d’outils d’analyses de communication publique et d’outils de gestion et de modélisation des projets. Exercices pour apprendre à se situer dans l’espace public
- Témoignages, lectures, débats. Bibliothèque libre en ligne, références scientifiques
Public-cible
Professionnels du travail social, de la santé, de la sécurité publique et privée, agents du service public (justice, inspectorat du travail, etc), du champ médico-social
Lieu
- Haute Ecole fribourgeoise de travail social (HEF-TS), Givisiez
Dates
Deux sessions à choix
- Session 1 : Mercredi 11 et jeudi 12 février 2015, ou
- Session 2 : Mercredi 29 et jeudi 30 avril 2015
Tarif CHF 400.–
Délai d'inscription : 9 janvier ou 23 mars 2015
Inscription et Renseignements
www.hef-ts.ch
Tél 026 429 6270 - Secrétariat Formation continue HEF-TS
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